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Elle meurt un an après avoir ingéré une pile au lithium — Isère

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Elle meurt un an après avoir ingéré une pile au lithium — Isère

Mais l'état de la petite fille empire, une nouvelle radio est demandée et la pile est finalement détectée. Elle est décédée dans la nuit du 14 au 15 juillet, à Pont-de-Chéruy (Isère), un an après avoir avalé une pile bouton au lithium (petite pile ronde que l'on trouve dans les montres).

Tout commence le 11 juillet 2016.

Les parents vont porter plainte contre l'hôpital qui a pris leur enfant en charge.

Elle allait avoir trois ans dans quelques jours. Une radiographie a permis de constater que la fillette avait en réalité avalé une pile au lithium.

La détection de cet objet n'arrange rien, car le matériau se révèle être très toxique. Le médecin estime par ailleurs que de nombreux jouets électriques vendus dans le commerce présentent un danger avec une pile bouton trop facilement accessible. Elles peuvent être aisément avalées par les jeunes enfants et provoquer un étouffement mais en raison de leurs composés chimiques, elles occasionnent des lésions très dangereuses. Elle a subi une trentaine d'interventions chirurgicales lourdes pour tenter de soigner les séquelles irréversibles causées par le lithium.

L'unique centre de déradicalisation en France va être fermé
Il avait été condamné, pour des faits anciens, pour des "violences volontaires", un critère interdit par le règlement du centre . Sauf que cette expérimentation a tourné au fiasco.

Un manque d'attention des urgences, dès le départ?

Après une année d'hospitalisation, Faustine pouvait rentrer chez elle, ses parents ayant été formés pour lui prodiguer tous les soins nécessaires à domicile. "Elle s'est mise à cracher du sang. Elle est partie en 10 secondes", ont expliqué ses parents au Dauphiné Libéré.

En juillet 2017, après un an d'allers-retours entre l'hôpital et la maison, Faustine rentre enfin chez elle mais décède deux jours plus tard.

Laetitia et et Patrice Aberkane ont décidé d'engager une procédure au tribunal administratif de Lyon, les hospices civils de Lyon étant mis en cause dans cette affaire. Ils se demandent si les choses auraient été différentes, si l'objet avait été détecté dès leur premier passage aux urgences.

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