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Sondage de popularité: Valls en hausse (+3), Fillon en tête

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Sondage de popularité: Valls en hausse (+3), Fillon en tête

Il aurait enfin dit au président Hollande qu'il "ne pouvait y avoir et il n'y aura jamais de crise institutionnelle" selon des informations émanant de Matignon.

Avec 31% d'opinions favorables, la cote de popularité de Manuel Valls est très supérieure à celle de François Hollande (17%), et François Fillon grimpe en tête du classement des personnalités après sa victoire à la primaire, selon un sondage Odoxa publié mercredi. A noter que Manuel Valls gagne 3 points en un mois et François Hollande en prend 1, mais 68% (-3) des Français ont une opinion défavorable du Premier ministre et 83% (-1) du chef de l'Etat.

Emmanuel Macron, ancien ministre français de l'Economie, annonce sa candidature à l'élection présidentielle à Bobigny, le 16 novembre 2916.

L'ambiance a été "tout à fait cordiale et studieuse", a-t-on assuré dans l'entourage de M. Hollande. "Je prendrai ma décision en conscience", avait-il menacé. Officiellement, l'Élysée feignait de ne pas réagir.

Par ailleurs, 44% des personnes interrogées, contre 56%, se disent satisfaites de la victoire de François Fillon à la primaire.

Dans un entretien accordé à l'hebdomadaire Le Journal du Dimanche (JDD), Valls met en garde contre une "mécanique" qui conduirait la gauche à la défaite en 2017.

"Chacun observe son pré carré partisan, sa trajectoire personnelle", accuse-t-il. "Ça n'existe pas, ça ne peut pas s'imaginer sauf dans des esprits qui ont un petit peu tendance à confondre leur ressentiment personnel avec l'intérêt général", avait-il insisté, avec le président de l'Assemblée nationale Claude Bartolone dans son viseur.

Moins virulent mais tout aussi clair, le Premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis, a dressé le même constat sur France 2 en se prononçant "pour la primaire de toute la gauche, pas nécessairement avec la totalité de l'exécutif". "Il n'y a pas de crise institutionnelle parce que de toute façon ma conception des institutions, c'est l'engagement et la loyauté", a-t-il lancé. "Dans Le Parisien-Aujourd'hui en France, qui revient sur " la drôle de guerre entre Hollande et Valls", Jean-Marie Montali pense que " ce dernier épisode tragi-comique " a " de quoi surprendre et inquiéter", les deux hommes n'étant pas " des adversaires comme les autres " car, " au-delà de leurs ambitions personnelles, ils doivent diriger le pays ".

Avant le dénouement de la crise, Stéphane Le Foll avait averti son supérieur hiérarchique: Manuel Valls a "tout à fait la possibilité" d'être candidat, "mais à ce moment-là, il n'est plus Premier ministre".

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